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Netflix proposerait des jeux via l’App Store sur iOS 13

Les politiques strictes de l’App Store empêchent les applications tierces de fonctionner comme des plaetformes de jeux tout-en-un.

Au début du mois, Netflix s’est officiellement lancé dans les jeux vidéo en ligne en déployant un service de jeux mobiles pour les utilisateurs d’Android. Alors que Netflix affirme travailler sur une version iOS du service, Mark Gurman, journaliste technique de Bloomberg, affirme que les politiques de l’App Store d’Apple empêcheront Netflix de rendre les jeux disponibles à partir de son application.

Apple interdit aux applications tierces de servir de hub pour les jeux, ce qui est devenu un point de discorde avec les services de cloud gaming comme Xbox Cloud Gaming, Nvidia GeForce Now et Google Stadia. Les services de cloud gaming ne peuvent contourner ce problème qu’en proposant leurs jeux via une application web, comme l’a déjà fait Facebook.

Selon la dernière newsletter Power On de Gurman, Netflix contournera les règles d’Apple sur la pointe des pieds en rendant ses jeux disponibles via l’App Store. Cela signifie que les jeux ne seront pas téléchargeables ou jouables à partir de l’application Netflix – vous ne pourrez les lancer qu’à partir de là. Le service fonctionne actuellement de cette manière sur Android ; les jeux sont soigneusement présentés dans un onglet dédié de l’application Netflix, mais sont téléchargés individuellement depuis le Google Play Store.

Si cette configuration est satisfaisante, elle n’est pas idéale pour un service de jeux tout-en-un. Les utilisateurs devraient pouvoir télécharger et jouer à des jeux à partir du service lui-même. C’est pourquoi Gurman prédit que Netflix finira par transférer ses jeux dans le nuage.

Encore une fois, cela fonctionnerait très bien pour Android, mais les politiques d’Apple rendent presque impossible l’essor des jeux en nuage, ce qui oblige les services à se contenter de minuscules applications Web. Si et quand Netflix décide d’adopter le cloud gaming, on ne sait pas ce qu’il adviendra du service sur iOS.

“Apple devra modifier ses règles ou accorder une exemption à Netflix”, explique M. Gurman. “Cela laisse le succès final du service de Netflix entre les mains d’Apple, un partenaire de longue date mais aussi un rival grandissant.”

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Les services Meta sont en panne et les utilisateurs de Facebook, Messenger et Instagram sont touchés.

Des millions d’utilisateurs de Facebook, Instagram et Messenger à travers le monde ont été touchés par des pannes massives ce matin.

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, est confronté à un nouveau casse-tête aujourd’hui, après que sa société Meta, qui vient d’être rebaptisée, a été victime de pannes généralisées.

D’innombrables utilisateurs de Facebook, Instagram et Messenger dans le monde ont été touchés.

Cela signifie que beaucoup d’entre eux n’ont pas pu envoyer de messages dans les applications de l’entreprise, et que pour certains, la visite du site Web dans leur navigateur entraîne un message d’erreur.

“Nous sommes conscients que certaines personnes ont des difficultés à accéder à Messenger, Workplace Chat et Instagram DMs”, a déclaré un représentant de Meta à The Independent dans un communiqué.

“Nous travaillons pour que les choses reviennent à la normale aussi vite que possible et nous nous excusons pour tout désagrément.”

Cette décision intervient quelques semaines seulement après que l’entreprise a connu deux perturbations majeures en une semaine en octobre, après que la maintenance du routage a provoqué une panne des sites à travers le monde et a incité Facebook à présenter des excuses détaillées à ses clients.

Cette panne mondiale de six heures a été si grave qu’elle a coûté au PDG Mark Zuckerberg la somme astronomique de 9,6 milliards de dollars australiens, après que les actionnaires effrayés aient commencé à se débarrasser de leurs actions dans une vente massive, faisant chuter le marché de cinq pour cent.

Le nouveau contretemps d’aujourd’hui survient également après que Facebook ait annoncé un énorme changement de marque la semaine dernière.

Changement de nom de l’entreprise

Vendredi matin, lors de sa conférence annuelle Connect, Facebook a révélé qu’il allait changer sa raison sociale en Meta.

Ce nom vient du mot grec signifiant “au-delà”, et reflète la transition de Facebook, qui n’est plus seulement une plateforme de médias sociaux, mais qui se concentre sur le développement du métavers.

“À l’heure actuelle, notre marque est si étroitement liée à un seul produit qu’elle ne peut pas représenter tout ce que nous faisons aujourd’hui, sans parler de l’avenir”, a déclaré le PDG Mark Zuckerberg.

“Au fil du temps, j’espère que nous serons perçus comme une entreprise de métavers, et je veux ancrer notre travail et notre identité sur ce vers quoi nous nous dirigeons.”

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Acte 2 : les bloqueurs de pub ripostent contre Facebook

Le jeu du chat et de la souris se poursuit. Deux jours seulement après avoir annoncé la neutralisation des bloqueurs de publicités sur ses pages, Facebook voit son blocage bloqué par ces mêmes bloqueurs. En clair, les contenus sponsorisés vont à nouveau disparaître des écrans des internautes qui ont installé ces logiciels.

C’est Adblock Plus, l’un des services les plus populaires, qui a dégainé en premier. Dans un billet de blog, Ben Williams, le responsable des opérations, dit avoir réussi à contourner le bannissement imposé par le réseau social. Le mérite revient selon lui à la communauté d’utilisateurs du logiciel, qui « semble avoir eu aussi raison d’un géant comme Facebook ».

Adblock Plus ne se fait pas d’illusion pour autant et reconnaît que ce jeu de ping-pong infernal, qui existe depuis les premiers pas des bloqueurs de pubs sur Internet, se poursuivra. Mais selon le logiciel :

« Dans cette manche du jeu du chat et de la souris, il semblerait que la souris a gagné. »

« Une mauvaise solution »

C’est le 9 août dernier que Facebook a annoncé la mauvaise nouvelle pour les amateurs de bloqueurs de pubs. Malgré une nouvelle politique en matière de réclames, qui permet désormais aux utilisateurs de gérer leurs préférences sur le réseau social, ce dernier affirmait que les bloqueurs de pubs n’auraient plus aucun effet et que les contenus promotionnels s’afficheraient quoiqu’il arrive sur ses pages.

Ce changement a ainsi permis au réseau social (dont les recettes publicitaires sont au beau fixe) de forcer, au moins un temps, la main aux internautes qui ne veulent plus voir de pubs : en les intégrant directement dans son contenu, Facebook les a rendues temporairement indétectables pour les bloqueurs.

Andrew Bosworth, vice président de Facebook chargé de la publicité, commentait alors au New York Times  :

«  Les publicités intrusives sont un problème de l’industrie [publicitaire, ndlr], et la montée des bloqueurs de pub est un signal fort du refus des gens de les voir. Mais les bloqueurs sont vraiment une mauvaise solution.  »

Pour faire passer la pilule, Facebook a expliqué que l’utilisateur pourra aussi mieux gérer ses préférences (un argument également déployé par Google), en entrant dans ses paramètres le genre de pub qu’il ne veut plus voir :

«  Au lieu de payer les entreprises de blocage de publicité pour débloquer celles que nous voulons montrer – comme certaines de ces entreprises nous y ont invité dans le passé –, nous remettons le contrôle aux mains des gens avec notre système de gestion des préférences et de réglage des pubs.  »

La première partie de cette déclaration met le doigt sur l’ambivalence du business d’un Adblock Plus, qui fait payer pour laisser passer des pubs ; la seconde est au choix une petite compensation ou un habillage marketing.

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Suivi de l’accord pour la paix et la loi sur le genre: Des plateformes Web disponibles pour avoir l’information en temps réel

L’Hôtel Onomo de Bamako a abrité le 25 août 2016, le lancement officiel des plateformes Web de suivi de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali et la loi sur le genre par la Fondation Tuwindi qui intervient dans les secteurs de la démocratie, de la bonne gouvernance, et du genre. Le lancement, rendu possible grâce à l’appui financier d’Osiva, a vu la participation massive de plusieurs structures et  personnalités.

L’on peut citer entre autres,  Mme Ansary Rahamatou (représentante du haut représentant du président de la République pour le suivi de la mise en œuvre de l’accord), Mme Diallo Mama Diarra, directrice du CNDIFE (Centre national de documentation et d’identification de la femme et de l’enfant), du conseillé principal du Papem  (projet d’appui au processus électoral du Mali), Marc Amougou, du président du Forum Malien des Médias et de la société civile (Alexis Kalambry), du département de la jeunesse et de la construction citoyenne, du CNJA, de la Fondation Friedrich Hebert, etc.

Selon le directeur exécutif de la Fondation Tawhidi, Taviani Togolais, l’objectif du projet est de produire les rapports  des données sur l’accord et le genre en temps réel en cette période d’avancée des TIC pour faciliter la compréhension au citoyen. Cela, en cliquant sur des applications « benkansebe » pour consulter les informations sur l’accord et « équigenre » pour celles du genre.

Le président du Forum Malien des Médias et de la société civile, Alexis Kalambry, a souligné que l’outil leur permettra de recueillir les informations et les analyser sur la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la loi dur le genre. «On se réjouit du ce lancement qui est le complément à nos activités et qui va nous permettre d’être opérationnel», déclare Alexis. Du point de vue de Mamadou Sogoba du ministère de la réconciliation nationale, cet outil est un genre de communication, l’un des facteurs pour combler le déficit communicationnel qui a été décrié par certains sur l’accord. «Ça nous permet d’avoir une bonne compréhension de la mise en œuvre  de l’accord qui demande une synergie d’action pour sa réussite. On souhaiterait que tout le monde puisse maitriser cette application car c’est un moyen de dialogue social sans lequel on ne parviendra à rien», ajoute Mamadou Sogoba.

Selon la directrice du Cndife, Mme Diallo Mama Diarra, l’initiative vient compléter les capacités du département de la femme et de l’enfant dans les actions sur l’aspect genre. «La plateforme sera un des outils d’aide du Cndife dans les plaidoyers de la connaissance rapide des données officielles».

La représentante du haut représentant du président de la République pour le suivi de la mise en œuvre de l’accord, Mme Ansary Rahamatou, a indiqué que c’est une grande importance par rapport à l’actualité qui file vite en cette période de NTic. «Rien ne vaut dans la mise ne œuvre de l’accord que de donner des informations à temps réel aux gens. Bon vent au portail pour que tout le monde puisse en profiter», souligne Ansary Rahamatou. Le conseiller principal du Papem de dire que ces applications pe